dimanche 22 septembre 2013

Pas assez vite?!

Courir, courir, toujours courir... Surtout n'arrêtons pas!!! 
Pfff wow! Internet rapide, internet super rapide, internet supra-méga-rapide... Hey, c'est internet!!! 
Sibol, j'ai pas encore 30 ans et je me souviens d'une époque ou, quand on voulait une information précise, on prenait notre vélo, on se rendait à la bibliothèque, on cherchait la petite boîte grise le code du livre, on cherchait le livre dans la bibliothèque, on faisait un beau sourire à la bibliothécaire en lui demandant une photocopie (en défaut de laquelle nous allions devoir tout recopier à la main), nous rangions le tout et reprenions la route à vélo... Alors écoute mon ti-coco plein d'avenir,  relaxe si ton internet 4G est "pas assez rapide".
Je n'ai pas encore 30 ans et pourtant  je viens d'une époque ou quand t'était pas là, t'était pas là... Maintenant, n'importe qui peut te rejoindre n'importe quand pour te dire n'importe quoi... Vous savez, quand on veut vraiment parler à quelqu'un et que cette personne est absente on rappelle... Souvent on appelle, on texte, on tweete pour ne pas être seul et pas parce qu'on a besoin de parler... Mais quand on y pense grâce/ à cause de cette technologie, de cette "hyper-accessibilité" on est moins disponible pour entrer en relation. Combien de fois êtes vous allez prendre un repas avec une amie absente qui à rit des blagues de sa collègue de Quebec? - "Écoute la grande, je vous laisse j'me sens de trop..." 
Pourquoi cette difficulté à être ici et maintenant? Presser d'être ailleurs... Que fuit-on? Éternelle insatisfaction! Faut apprendre à être bien avec soi-même... Apprendre à entrer en relation d'abord avec nous-même et par la suite avec l'autre, véritablement,  profondément. Apprendre à saisir l'instant, à vivre dans le ici-maintenant, vivre en place, arrêter de courir... Commencer à vivre...

vendredi 20 septembre 2013

Au fond de la tasse

Pauvres lecteurs mal traités... Pardonnez ma négligence. Vous savez, je vous écris comme à un journal. Aujourd'hui, j'ai la plume qui frétille et le cœur en lambeaux de voir plusieurs de mes amis déchirés par l'incertitude. 
Je vous écris pour vous parler d'amour. Je vous écris pour vous peindre le portrait de mon admiration devant la création que vous êtes. Quel bonheur, quelle joie sublime que de pouvoir goûter votre présence! Quel privilège vraiment que de pouvoir être témoin de votre cheminement tant dans les moments de grande réussite que dans ceux qui vous font douter. Chers amis, précieux amis, c'est bien souvent votre doute qui nous réunis autour d'une table et de quelques tasses pleine d'amour et de réconfort. Ce doute vous appartient et par hasard vous accepter de me le partager, je l'accueille avec tant de reconnaissance et tente de vous permettre en retour de vous apercevoir à travers mes yeux...
Mes amis, si seulement vous saviez combien d'amour et de respect je vous porte... Mes tasses s'en dessécheraient devant l'absence de vos doutes...
Je ne vous dirai pas de cesser de douter car la grandeur d'une personne lui vient du fait même qu'elle sait combien il lui faut encore grandir... Je vous dirai simplement ceci: Ma table est la vôtre et mes yeux une fenêtre ensoleillée sur votre être. Soyez dans la joie car je le suis de vous avoir dans ma vie.



jeudi 23 mai 2013

Confidence d'une hyper-émotive

Le titre promet... 
Je ne sais même pas par où commencer!
Par le début?! Il me faudrait vous raconter une histoire liée à la mienne depuis le 27 mars 1997... Le début est peut-être un peu lointain.

Commençons par dire simplement qu'il y a des regards qui transcendent l'être et touchent le coeur au delà de ce que les mots peuvent exprimer. 

C'est au printemps de ma vie que j'ai fait l'heureuse rencontre de quelqu'un qui serait, dans mon existence, refuge et abris dans les intempéries. 

Un moment où l'âme, d'ordinaire silencieuse, crie et tressaille pour signifier la présence d'une anomalie. Une anomalie? me direz-vous, c'est pas un peu péjoratif? Cela dépend de ce qui fait parti de la normalité chers lecteurs... Et dans mon cas cette "anomalie" était ô combien la bienvenue!

Des partages profonds, des échanges significatifs aux sujets diversifiés mais toujours sans tomber dans la banalité et surtout bien loin des tendances météorologiques. Quel bonheur de marcher avec quelqu'un et de grandir ensemble! Quelle joie vraiment que d'avoir à ses côtés une personne pour qui votre existence à un sens et sans qui elle en aurait sans doute aucun. Dépendance me direz-vous? Non, amitié et affection profonde. 

C'est ainsi, qu'à la fin du siècle dernier, j'ai commencé à apprendre à aimer. Il en faut de l'amour pour laisser l'autre libre, comprendre son besoin et y répondre avant que ce dernier ne soit exprimé. En anglais on dirait "To love is to care deaply". Aimez c'est d'être attentif, de prendre soin de l'autre; de s'oublier un peu et d'offrir beaucoup sans que cela nous en coûte puisque ultimement le sourire de l'autre, son bien-être nous rend profondément heureux. 

Ce que j'essais de dire au fond c'est que, parfois, il suffit d'une rencontre et l'âme tressaille. Dans un seul regard, les souvenirs de toute une histoire peuvent revivre dans un instant de limpidité divine pour ramener au coeur qui les porte l'agresse de l'âme aux premiers contacts. 

Nostalgie et photos sépia ne sont que l'ombre d'effets secondaires possibles quand on voyage ainsi dans le temps. Ces bulles d'histoires sont précieuses et font sourire la larme à l’œil. Si la vie est ainsi fait comment puis-je trouver les mots pour exprimer ce que mon coeur sait mieux que mon esprit?

Hors, ma confidence est la suivante: Je ne trouve pas. J'en inventerai donc un... Une émotion entre l'état de grâce, de choc et la nostalgie quelque chose de brumeux et de magique. "Nostenbulleuse"... voilà.

mercredi 22 mai 2013

Que reste-il de moi, de ce que j'étais?

Je grelotte d'amour et je neige de rêves
À voir passer ma vie comme coule la rivière.
Le soleil sur ma joue comme une épée qui frappe
Déchire mes rêves et creuse ma mémoire

Que reste-il de moi, de ce que j'étais?

Prisonnière de la cellule que je m'étais moi-même construite
Jour après jour, dans la torpeur, la fuite.
Les ouillères  bien plus haute que la fierté
Avancer sans cesse au risque de l'autre bafouiller, piétiner, écraser.

Que reste-il de moi, de ce que j'étais?

Une lointaine lubie que ce bonheur que l'on m'avait promis...
Si, comme on dit, le but est le voyage
Je serais comblée à force de kilométrage
En marche, avec comme seul bagage ce que l'on m'avait transmis.

Que reste-il de moi, de ce que j'étais?

J'avais sous-estimé mon bagage...
Il était lourd et mettait en l'autre et moi un barrage.
Quand il a enfin cédé et que, dans un raz de marré,
Mon âme s'est déversée, j'ai été emportée.

Que reste-il de moi, de ce que j'étais?

Il reste de moi l'enfant qui a froid et la femme qui la réchauffe,
L'amoureuse qui, un jour, dans un regard t'a tout dit
Et la femme qui te regarde sans mot aujourd'hui.
Il ne reste de moi aucun loquet mais le coffre.

Que reste-il de moi, de ce que j'étais?

Il reste de moi une parti de toi et les rêves que je rêvais.

mardi 21 mai 2013

Parabole Moderne

J'aime bien cette petite histoire, elle fait augure de parabole moderne. Bien qu'elle n'est pas le charme et la classe des anciennes, elle porte à rire tant qu'à réfléchir...

Il était une fois un petit oiseau, c'était l'hiver et il avait froid. L'oiseau criait au passant ce que le petit bonheur de Félix Leclerc avait dit avant lui : "Si vous ne me cueilliez point, je vais mourir quelle balade!". Il appelait à l'aide sans relâche. Un chien qui passait par là se fit bon samaritain; prit le petit volatil et, pour le réchauffé, le mis dans les excréments d'un cheval en lui disant qu'il y serait au chaud.
Le petit oiseau en était venu à apprécier le geste. Après tout, malgré l'odeur, n'était-il pas au chaud? Il ce mit à chanter: "Ah comme je suis bien! Mon corps et mon coeur se réchauffe. Merci monsieur le chien vous êtes un véritable ami!" Puis, un chat qui passait par là entendit le petit oiseau. Les froides journées de février avait affamées la pauvre bête et, à la vue du petit oiseau, son estomac eut le meilleur de lui. Il avala l'oiseau d'une bouchée. 

Il y a 3 morales à cette histoire:
La première, quand quelqu'un te met dans la merde c'est pas nécessairement pour te nuire.
Le seconde, quand quelqu'un te sort de la merde c'est pas nécessairement dans ton intérêt.
La troisième, quand dans dans la merde, tais-toi! 

hihihihi Bonne semaine!

dimanche 12 mai 2013

À toutes ces femmes... Bonne fête des mères!



Aujourd’hui, c’est la fête des mamans, c’est l’occasion de remercier et de rendre grâce pour l’engagement de tant de femme.

Je suis moi-même maman de 3 beaux enfants (évidemment, il va sans dire que,  les miens sont irrévocablement les plus merveilleux : ) ).

Je me souviens d’une époque pas si lointaine où le mot maman voulait dire : « Toi qui réponds à mon besoin ». Quand je m’y replonge en rêvassant,  je me dis nos enfants ont tout compris... Il y a tant de façon de donner la vie!!!

À toutes ses femmes décoiffés au super-marcher qui arborent à leur côté une marmaille digne des vitrines de GAP : Bonne fête!

À toutes ces femmes qui croient qu’avoir du temps pour soi veut dire se brosser les dents 3 fois par jours : Bonne fête!

À toutes ces femmes qui se réveille au petit matin et sursaute de surprise d’avoir roupillé plus de 4 heures consécutives : Bonne fête!

À toutes ces femmes qui sourient en entendant chahuter : Bonne fête!

À toutes ces femmes aux bizoux magiques qui guérissent les genoux et les cœurs : Bonne fête!
 
À toutes ces femme qui donne la vie, qui donne leur vie, à toutes ces femmes qui enfantent au quotidien et apportent soin et amour dans la vie des gens qui les entourent : Bonne fête!

À toutes ces femmes qui aiment et qui donnent pleinement la vie et le pain de chaque jour à leur prochain qui ont faim d’être aimé : Bonne fête!

À toutes ces femmes qui s’oublient un peu, qui offrent beaucoup et à qui un sourire suffit à pardonner l’irréparable : Bonne fête!

Parce qu’il y a tant de façon de donner la vie, il y a beaucoup de façon de devenir et d’être mère…

Mes dames, à vous toutes qui donner votre vie pour faire naître le bonheur :
Bonne fête des mères!